13.02.2026 | Pia Ruttner | SLF News
La doctorante du SLF Pia Ruttner a passé six mois dans les fjords de l'ouest de l'Islande, où elle a observé des couloirs d'avalanche avec un scanner laser. Dans le blog du journal de bord, elle raconte cette collection incomplète de souvenirs et de connaissances.
Ce texte a été traduit automatiquement.
J'ai eu l'occasion de passer six mois avec le Groupe de recherche sur les avalanches et les glissements de terrain d'Islande, qui fait partie de l'Office météorologique islandais et est basé à Ísafjörður, dans les fjords de l'Ouest. Si l'on s'intéresse aux déplacements dus au vent, aux avalanches et à la sécurité routière, c'est l'endroit idéal.
La question n'est pas de savoir où se trouvent les couloirs d'avalanche, mais plutôt de savoir quelle avalanche arrive. Pour les sommets plats, la direction et la vitesse du vent sont les paramètres les plus importants pour l'évaluation du danger d'avalanche.
Ce n'est pas pour rien que la plupart des touristes se rendent sur la côte sud de l'Islande : La nature y est incroyable.
La conférence SNOW2025 s'est tenue fin septembre à Ísafjörður et a marqué le 30e anniversaire des avalanches catastrophiques de 1995 à Súðavík (janvier) et Flateyri (octobre), qui ont fait plus de 30 morts à elles deux. Ce fut le point de départ de la prévision organisée des avalanches et du zonage des dangers en Islande. Avec la conférence, quelques visiteurs du SLF sont venus, et ce fut un plaisir de leur montrer et d'explorer ma maison temporaire et mes environs !
Nous avons choisi deux pistes d'avalanche pour surveiller les hauteurs de neige pendant l'hiver à l'aide d'un scanner laser terrestre de grande qualité et à longue portée. Nous voulons effectuer des mesures toutes les deux semaines, voire plus fréquemment en cas d'épisodes neigeux ou venteux. Les hauteurs de neige sont exceptionnellement basses cet hiver, mais sous l'influence du vent et des cycles de fonte et de gel, nous avons déjà mesuré 3 mètres et plus dans certaines parties de nos zones surveillées.
Regardez les scans ici :
Il en va de même pour les jours de soleil (mais il n'y a pas de soleil à Ísafjörður de mi-novembre à fin janvier, donc cela vaut aussi pour les jours où le ciel est dégagé).
Prenez les avertissements de vent au sérieux et demandez-vous si vous devez vraiment voyager ce jour-là.
On ne s'habitue jamais aux aurores boréales, heureusement je peux les observer depuis la chaleur de ma chambre dans la résidence universitaire.
Lors d'un des derniers week-ends ici, j'ai fait une excursion dans le nord de l'Islande, à Tröllaskagi, pour chercher un peu de neige et de soleil pour skier. C'était un long voyage depuis les Westjords, mais cela en valait absolument la peine !
Mes plus profonds remerciements et ma gratitude vont au groupe avalanches de l'OMI à Ísafjörður, qui m'a chaleureusement accueilli dans son bureau et a fait de ces mois une expérience inoubliable ! Un grand merci également au FNS, qui m'a accordé la bourse de mobilité qui a rendu ce séjour de recherche possible.
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